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ÉOLIENNE FORAINE #2
série Hacking Ouvrier

Par Misia Forlen, mercredi 25 juillet 2018 ,Western

Jean-Charles, 2018, éolienne à axe verticale. Techniques mixtes. Tubes PVC façonnés au couteau et cintrés au barbecue, tige filetée, cuivre émaillé, aimants, résine, feuille d'acier. « Pour ce deuxième prototype d’éolienne, j’ai conçu une éolienne à axe vertical (voir ici la construction du premier prototype réalisé en juillet 2017). Comme mon camion est plein à craquer, je n’ai pas la place pour l’entreposer à l’intérieur. Contrairement à une éolienne à axe horizontal, celle-ci peut continuer à tourner accrochée à mon camion même lorsque je roule ! Maintenant que le système de rotation fonctionne, je vais pouvoir entreprendre la réalisation du stator contenant les bobines ! Et je viens de dégoter un petit poste à soudure à l’étain qui se recharge avec le même système que les batteries de smartphones ! Ça sera plus simple qu’avec mon ancien matériel où je devais faire chauffer la tête du fer au chalumeau… J’ai aussi tenté d’améliorer le rendement électrique en installant un double plateau à aimants : les bobines de cuivre émaillé coulées dans un disque de résine seront ainsi prises en sandwich par deux disques sur lesquels seront respectivement placés 8 aimants ! »


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Réalisation :
  • Réalisation : Échelle inconnue
MAKHNOVTCHINA
MAKHNOVTCHINA
Makhnovtchina est un repérage actif des nouvelles mobilités urbaines et périurbaines à l'heure des grands projets de métropolisation. C'est un atelier itinérant de production participative d'images (fixes, vidéos, ou multimédia), de textes, de cartes, de journaux, « Work in progress ». Ce travail mené par des architecte, géographe, créateur informatique, sociologue et économiste vise à terme la proposition d'architecture ou d'équipements mobiles et légers. Ce travail vise, en outre, à explorer les futurs vides ou terrae incognitae que créent ou créeront les métropoles. Il propose une traversée du terrain d'accueil pour « gens du voyage » au marché forain en passant par les espaces des nouveaux nomadismes générés par la déstructuration des entreprises, notamment de réseau (EDF, GDF, France télécom...), ainsi que par les campings où, faute de moyens, on loge à l'année. Une traversée, pour entendre comment la ville du cadastre rejette, interdit, tolère, s'arrange, appelle ou fabrique la mobilité et le nomadisme. Ce projet de recherche et de création s'inscrit dans la continuité de certains travaux menés depuis 2001 : travail sur l'utopie avec des « gens du voyage » (2001-2003), participation à l'agora de l'habitat choisi (2009), réalisation d'installation vidéo avec les Rroms expulsés du bidonville de la Soie à Villeurbanne (2009) et encadrement du workshop européen « migrating art academy » avec des étudiants en art lituaniens, allemands et français (2010). Il tente d'explorer les notions de ville légère, mobile et non planifiée avec ceux et celles qui les vivent.